Edito

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Le 6 mai, notre pays aura choisi celui qui, pendant 5 ans, présidera à son devenir.

Derrière ce choix, c’est notre « vivre ensemble » qui est en jeu. Ce « vivre ensemble » représente pour les chrétiens une priorité qui leur est dictée par l’Évangile.

Pourtant, l’Évangile n’a pas vocation à légiférer pour la société. A ceux qui seront choisis pour ouvrir les chemins de l’avenir, il indique des valeurs non négociables.

A l’automne dernier, les évêques de France ont diffusé quelques éléments d’analyse assez pertinents sur les grands thèmes du moment.

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Paroisse Saint-Marcel

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Voter : pour quelle société ?

Edition mars 2012

Permanences à la Cure, 29 Grande Rue, 71380 Saint-Marcel:

Les MERCREDI matin et les VENDREDI après-midi

Flash Infos

 

En 2011, il a été célébré à la Paroisse:

105 baptêmes (+ 11)

24 mariages (+2)

76 obsèques (- 15)

D’abord, en rappelant que les enjeux de cette élection vont bien plus loin que les seules questions économiques. Dans ce domaine, la marge de manœuvre paraît si faible qu’elle ne prête guère à un choix évident. La rigueur sera de tous les programmes. Toutefois, il conviendra d’être très attentifs à la façon dont sera envisagée par les candidats la protection des plus pauvres, des exclus, des étrangers : tous prioritaires dans l’Évangile.

Ensuite, en constatant que les progrès scientifiques rapides ouvrent une ère où le désir peut devenir réalité : ainsi, dans les secteurs de la procréation, des manipulations génétiques, du fichage ADN, de la fin de vie …

Nombre de questions bioéthiques vont demander une grande sagesse de décision. Jusqu’où ne pas aller trop loin ?

Gare au consensus qui entérine l’évolution des mœurs !

Enfin, en soulignant que notre société vit un paradoxe : les réseaux sociaux relient toujours plus de monde, mais … l’individualisme grandit !  Chacun revendique d’abord ses droits avant de penser à ses devoirs. Et si la diversité culturelle ou religieuse peut être une richesse, on voit plutôt des lobbys et des groupes d’intérêt se replier sur eux ou faire pression sur les autres.

Face à toutes ces interrogations, le vote des 64% de citoyens de France qui se déclarent catholiques « ne peut être simplement dicté par l’habitude, par l’appartenance à une classe sociale ou par la poursuite d’intérêts particuliers* »

Puisse chacun de nous se déterminer en ayant au cœur la passion pour tout ce qui rendra notre pays plus humain et plus juste.

                                                                                                                                         Claude Barberot

 

*Conférence des évêques de France